Qui sommes-nous ?
3 urbanistes : architecte, juriste et ingénieur, une équipe ressource pour aider les collectivités à passer à l’action
LUP, c’est d’abord (et depuis bientôt dix ans) l’association de trois cultures professionnelles au sein d’une agence d’urbanisme à taille humaine : l’architecture, le droit et l’ingénierie.
Cette combinaison nous permet d’accompagner les petites centralités à deux échelles d’interventions indissociables :
- construire une vision d’ensemble, à travers des plans-guides et démarches de revitalisation
- préparer les conditions concrètes du passage à l’action, en croisant conception, usages, montages juridique et financier, stratégie foncières et partenaires.

Grégoire Billard
Urbaniste et avocat de formation, il intervient sur les cadres juridiques et réglementaires, les procédures, les montages de projet, les partenariats et les financements. Il sécurise le cadre d’intervention lors du passage à l’opérationnel.

Florian Carrot
Architecte et urbaniste, en charge de la conception spatiale des projets et des questions architecturales, paysagères et d’usages. Il conçoit des projets sobres et sensibles, attentifs aux sites et aux usages.

Rémi Bonnefoi
Ingénieur et urbaniste, il met en perspective les données économiques, financières, socio-démographiques et foncières. Il renforce le réalisme technico-économique de nos propositions.
Notre conviction.
Dans les petites centralités : les bons projets demandent d’autres méthodes
Les centres-bourgs et villages participent à des modes de vie plus sobres et désirables. Ils portent de nombreux potentiels à valoriser : habiter près des services, vieillir dans un environnement adapté, entreprendre localement, accéder facilement à la nature, bénéficier d’une identité forte et de formes d’entraide encore très présentes.
Mais ces potentiels ne se traduisent pas spontanément en projets. Ils se heurtent à des fragilités structurelles : abondance d’espaces disponibles, rareté des opérateurs, moyens limités des communes. Ces fragilités imposent de partir de ce qui est possible, construire avec les forces présentes et chercher la juste intensité d’intervention.
Des lieux à fort potentiel, mais difficiles à activer
Le défi consiste donc à porter un regard éclairé sur les édifices vacants pour prendre les bonnes décisions : acquérir, réinvestir, transformer, vendre, démolir, renaturer ou attendre.
Des acteurs rares ou difficiles à mobiliser
Il faut donc chercher les bons partenaires, encadrer les petits investisseurs locaux, et parfois aider les communes à assumer elles-mêmes un rôle d’opérateur ou d’investisseur.
Des communes avec peu de marges de manœuvre
Cela impose de calibrer les ambitions, de phaser les actions et de limiter les risques portés par la commune.
Notre approche.
Relier vision d’ensemble et projets concrets
Des stratégies qui atterrissent. Nos démarches de plan-guide et de revitalisation donnent un cap général et servent à identifier les lieux vraiment stratégiques, hiérarchiser les actions et préparer les projets qui pourront être engagés.
Des projets qui ne perdent pas de vue les enjeux stratégiques. Parallèlement, lorsqu’une collectivité nous sollicite sur un bâtiment vacant, un équipement ou un espace public précis, nous le replaçons dans une trajectoire d’ensemble. Quels usages pour le bourg ? Quels effets sur la vie locale ? Quels liens avec les autres projets ? Quelle capacité réelle de mise en œuvre ?
Nous faisons dialoguer la stratégie et l’opérationnel pour développer des projets désirables, réalistes et cohérents à l’échelle du territoire.
Depuis 2017, des interventions réalisées dans toute la France.
Des territoires et des expériences variés, qui nous permettent de croiser les approches et de construire des réponses adaptées à chaque contexte
